Il toucha la petite bosse qui pointait dans sa poche. Doucement, l’a caressa à travers le tissu doux de son pantalon en lin. Un début d’érection vint appuyer le souvenir du jour où il l’avait acquise.
C’était un samedi matin, aux alentours de 10 heures, il faisait beau ce jour-là et les mini-jupes avaient fait leur retour. Depuis environ 45 minutes, il faisait le guet, sachant qu’elle n'allait pas tarder à arriver…
Il la vit entrer attendit quelques instants, encore, et pénétra…
Cette petite boule, sa petite boule, il l’avait volée sur un petit tas, une pile ridicule, un léger monticule, qui se trouvait, bien au chaud, lové dans son sac plastique aux abord de la machine à laver du lavo-matique de son quartier.
Une petite semaine c’est le temps qu’il avait mis pour arriver à repérer… sa patronne.
Celle-ci n’avait pas été choisie au hasard, rousse, fine, la peau laiteuse, coquette, mais pas trop, le genre de femme qui porte des sous-vêtements de marque sous des fringues achetés chez H&M.
Il avait réussi à le prendre sans qu’elle ne le voit…
Ce petit morceau de tissus noir était sale, comme il aimait. Des petites taches blanches maculaient la partie du triangle qui avait caché son sexe, juste avant la partie fine qui avait dû venir se loger entre les fesses de cette inconnue, frottant doucement son anus épilé.
Un string, son string, le numéro 60, la soixantième pièce de sa collection.
Ils les dérobaient à leurs maitresses depuis un peu moins de 10 ans, un tiers de sa vie…
Une fois rentré, il avait repris son rituel.Commençant par fermer les rideaux il c’était déshabillé et en slip avait regagné le canapé. Dans la pénombre de son salon, il avait délicatement déposé sur son visage son trésor. Reniflant longuement l’odeur de cette intimité dérobée, la douce senteur de sa chatte, le parfum subtil de son cul. Jouant du bout de la langue pour en percevoir le gout. Il glissa sa main contre son sexe et doucement fit jouer le coton sur son membre durci.
Le string commençait a être mouillé de sa propre salive, il s’imaginait le visage bloqué pas ses deux cuisses blanche et ferme, le nez dans son vagin odorant, la pointe de sa langue contre son rectum ouvert…
Secouant avec énergie son vit il se branla longuement, mâchonnant certaines parties, en suçant d’autres.
Quand son foutre blanc et chaud gicla il l’essuya avec son trophée et l’accrochât au clou qu’il avait préparé sur son mur…
Maintenant il devrait se mettre en quête du 61e…
C’est en se rappelant tout cela qu’il observait de l’autre côté de la rue, la jeune femme blonde qui entrait dans le lavo-matique…