Son petit secret, sa douce cachoterie, son unique perversion… Allongée dans la pénombre de sa chambre, frôlant le corps chaud de cet homme tant aimé, endormi. Cette nuit encore elle allait trouver le chemin vers ces contrées tendres et humides qui irradiaient la zone entre le bas de ses reins et sa tête de chat à la coupe d’Iroquois.
En silence elle espérait toujours qu’il l’a découvrait, la chemise de nuit remontée jusqu’au milieu du ventre, le corps cambré, le sexe et le cul offerts, les mains occupées… Une fois, il avait grogné quelques bruits dans son sommeil, probablement car elle s’était un peu trop laissé aller, son excitation teintée de honte l’avait fait jouir tellement fort qu’elle avait hurlé dans l’oreiller…
Elle commença son périple par la petite partie creusée se trouvant à la base de son cou, délicatement elle passa sur le haut de sa poitrine, la pointe de son sein, la chute de celui-ci…ses jambes commencèrent, de manière plus ou moins contrôlée, à battre et à s’ébattre l’une contre l'autre, comprimant légèrement son sexe qui se gorgeait de sang pendant que le doux jus l’humidifiât. Sur ses lèvres entrouvertes et sèches, sa langue passa… Une de ses mains continua son parcours vers son Courbet, pendant que l’autre agrippa fermement son sein. Comme une chorégraphie produite par un fou ses jambes frottaient, comprimaient, puis relâchaient, leurs pressions. Enfin, après son ventre, encore ferme, ses doigts trouvèrent l’entrée de son sexe, lustré et battant à l’unisson avec son coeur. Ses doigts torturant doucement son sein offraient juste la balance de douleur qui permet à l’âme de défaillir. Elle se mit à fouiller ce sexe qu’elle connaissait à la perfection, frottant, pinçant, caressant, pénétrant, ou, quand et comment il fallait. Ses jambes comprimant sa main entre ses cuisses… D’un geste brusque, mais contrôlé, elle se pénétra puissamment pendant qu’elle saisit dans sa bouche son coussin. Elle se baisait, fort, violemment, puissamment, complètement. Arcboutée en silence elle mit son index humide dans son cul… Faisant de forts et longs va-et-vient elle sentait monter en elle le plaisir…
Mais comment faisait-il pour dormir… elle haïssait en ce moment son sommeil de plomb, sachant pertinemment que si il faisait mine de se réveiller elle s’arrêterait d’un coup, haletante, suante, à la limite de la rage, tellement la frustration la prendrait a la gorge.
Ses mains expertes continuaient à l’aimer, plus que personne ne l’avait prise jusque là…
Un spasme, puis deux, du jus sur ces doigts, l’oeil brillant elle se laissa rouler sur le côté les cuisses humides et les mains tremblantes.
Dans le clair de lune, elle vit son mari qui la regardait en souriant.
D’un geste il l'a saisi par les cheveux et attira son visage contre le sien, il l’embrassa vigoureusement. Elle se laissa faire et ne résista pas le moins du monde quand il lui poussa la bouche vers son sexe dressé.
Elle le goba en une fois jusqu’à la garde a moitié étouffée, devant se retenir pour ne pas vomir. Il lui faisait faire des va-et-vient, de la salive s’échappant des deux côtés de sa bouche. Il se redressa et se mit sur les genoux afin qu’il puisse lui baiser la bouche.
De sa main libre, il la fessât, de petites claques entrecoupées de caresses au début puis de grandes et vigoureuses baffes. Elle sentait ses fesses chauffées, brulées et toujours ce sexe dans sa gueule qui la défonçait littéralement.
Une fois son vit bien lustré il la retourna et l’enfila d’un coup sec pendant qu’il la tenait vigoureusement par sa belle tignasse brune. Cambrée à se casser en deux, il la chevauchait tel un mercenaire venant chercher son dû.
Elle hurlait, de plaisir, de douleur, de joie, de peine. Il lui glissa son pouce à peine humide dans le cul en continuant à la besogner sans ménagement. Elle n’en pouvait plus, en voulait plus… encore, encore, encore. Il saisit un de ses tétons entre son pouce et l’index et se mit a le pincer, fort, très fort…même s’il le lui avait arraché, elle doutait que ce fût possible, elle n’en aurait jamais assez… Sa bite venant taper dans le fond de son utérus, son doigt massif s’agitant dans son cul… elle hurlait! Le monde en dehors de cette pièce, de ce corps, de ces frottements, des ces fluides, n’existait plus.
Sans aucune forme de patience il se retira, cracha dans sa main, lubrifia sa verge et sans égard la glissa à la place encore occupée quelques instants auparavant par son pouce. Il l’a baisait, sans ménagement, sans douceur, sans pudeur, comme elle en avait toujours rêvée sans jamais oser le demander. Il éjaculât sur sa croupe, le liquide chaud et visqueux qui lui coulait sur le dos, entre les fesses la fit jouir. Elle cria!
Sans un mot, il se couchât, l’attira vers lui, la serra dans ses bras et déposa un doux baiser à la base de sa nuque. Ils laissèrent son intimité souillée, les orifices meurtris par la violence de l’assaut. Échoués, les deux amants glissèrent ensemble dans la nuit.