Marquage nocturne

Quand le sperme chaud éclaboussa sont torse musclé dégageant une odeur suave. Cela faisait dix minutes qu'il se touchait sans bruit dans la pénombre de leur chambre à coucher. Allongé sur le lit à côté de cette femme tant aimée.

Il humectât le bout de son index et senti la viscosité de son sirop sur la pulpe tendre de son doigt.

Doucement, tendrement, il glissa sa main sous la couette, toucha l’entrée de son anus afin d’y déposer un peu du suc qui maculait son extrémité.

Elle ne broncha pas, dormant à plat ventre de ce sommeil que seuls ceux qui n'ont rien à se reprocher peuvent trouver.

Une nouvelle fois, sans que jamais elle ne le sache, il l'avait à nouveau marquée de son jus scellant de cet acte bestial son attachement…